| Variety & regional range | 8 grandes cuisines + des dizaines de sous-cuisines régionales. Sichuan (mala), cantonaise (dim sum), hunanaise (épicée à sec), du Jiangsu (délicate), du Shandong (fruits de mer), du Fujian (soupes), du Zhejiang (fraîche), de l'Anhui (sauvage). Chaque province mange différemment. | Le washoku (traditionnel) est plus unifié — des variations régionales existent (street food d'Osaka vs kaiseki de Kyoto vs fruits de mer de Hokkaido) mais l'éventail est plus restreint que le système des 8 cuisines chinoises. |
| Spice tolerance required | Varie énormément — la cantonaise est douce, la sichuanaise est épicée-engourdissante (mala), la hunanaise est purement pimentée. On peut manger entièrement doux à Canton ou Shanghai ; impossible d'éviter le piment à Chengdu ou Changsha. | Douce dans l'ensemble. Le wasabi avec les sushis est la principale sensation piquante. Le ramen peut être copieux mais rarement épicé. La cuisine japonaise est plus douce pour l'estomac — pas d'équivalent du hotpot sichuanais qui vous fait transpirer. |
| Signature dishes tourists actually eat | Canard laqué pékinois, xiaolongbao (raviolis en soupe), dim sum, mapo tofu, poulet kung pao, nouilles dan dan, hotpot, char siu, soupe de wontons, riz sauté. Largement connus et faciles à commander. | Sushis, sashimis, ramen, tempura, tonkatsu, udon, soba, okonomiyaki, takoyaki, yakitori. Tout aussi accessibles et largement appréciés. |
| Vegetarian-friendly | Inégale. Une tradition végétarienne bouddhiste existe (restaurants de temples) mais la plupart des plats quotidiens utilisent de la graisse de porc, de la sauce aux huîtres ou des crevettes séchées. Le tofu est abondant mais souvent cuisiné avec de la viande. Les restaurants spécifiquement végétariens existent principalement dans les villes de premier rang. | Le shojin ryori (végétarien bouddhiste) est une cuisine formalisée. Tofu, algues, champignons, pickles, riz — un végétarien peut manger extraordinairement bien au Japon. Beaucoup de boutiques de ramen proposent désormais des bouillons végétariens. |
| Cost (mid-range meal) | ¥30–80 (4–11 $) pour un repas copieux dans la plupart des villes. Street food ¥5–20. Banquet haut de gamme ¥200–500/personne. Le rapport qualité-prix est exceptionnel. | ¥1 000–2 500 (7–18 $) pour un déjeuner de gamme intermédiaire. Ramen ¥800–1 200. Dîner sushis ¥3 000–10 000+. Régulièrement 2 à 3 fois plus cher que la cuisine chinoise à qualité équivalente. |
| Michelin recognition | En croissance rapide — Shanghai, Pékin, Canton et Chengdu ont tous leur guide Michelin. Mais la reconnaissance est récente et peine encore à rattraper la richesse de la cuisine. La meilleure cuisine de Chine n'est, pour l'essentiel, pas étoilée. | Tokyo compte plus de restaurants étoilés au Michelin que n'importe quelle ville au monde (200+ étoiles). Le guide est profondément ancré dans la culture gastronomique japonaise. Même de modestes établissements de quartier peuvent être étoilés. |
| Foreigner ordering difficulty | Plus difficile — les menus sont souvent uniquement en chinois, sans photos. Les applications de traduction (Pleco caméra, Google Translate) aident, mais la transparence sur les ingrédients est limitée. « Qu'est-ce que c'est ? » est une question fréquente. | Plus facile — présentoirs de plats en plastique (sampuru) en vitrine, menus illustrés, menus en anglais courants dans les villes. Les descriptions des ingrédients sont plus transparentes. Commander en montrant du doigt fonctionne fiablement. |
| Street food culture | Exceptionnelle — Quartier musulman (Xi'an), Bazar de Yuyuan (Shanghai), Marché de nuit de Donghuamen (Pékin), Rue Jinli (Chengdu). La cuisine de rue est profondément ancrée dans la vie chinoise. L'hygiène est variable. | Excellente mais plus encadrée — Marché de Nishiki (Kyoto), Marché extérieur de Tsukiji (Tokyo), Dotonbori (Osaka). Plus propre, plus structuré, moins de stands. L'expérience est davantage orchestrée. |